Services juridiques au Québec

Lors de votre appel à la ligne 1877 MES DROITS, si vous tombez sur la boite vocale, n'hésitez pas à contacter directement nos avocats en mentionnant Le Groupe Juridique.

Visitez notre page Facebook pour être au courant de nos chroniques et capsules !

Série d'agressions sexuelles dans les taxis de Montréal

08/10/2014 20:00

Le Service de police de la Ville de Montréal a ouvert une enquête sur une série d'agressions sexuelles survenue dans des voitures de taxi à Montréal dont la dernière en date s'est produite le week-end dernier. Le sergent Laurent Gingras du SPV

ANNABELLE BLAIS
La Presse
Le Service de police de la Ville de Montréal a ouvert une enquête sur une série d'agressions sexuelles survenue dans des voitures de taxi à Montréal dont la dernière en date s'est produite le week-end dernier.

Le sergent Laurent Gingras du SPVM n'a pas voulu confirmer si les enquêteurs recherchaient un ou plusieurs chauffeurs de taxi pour ne pas nuire à l'enquête. Le porte-parole n'a pas voulu confirmer le nombre exact de femmes qui ont été agressées. « On en compte quelques-unes, elles se comptent sur les doigts d'une main», a-t-il affirmé.

Le SPVM recommande aux femmes de ne pas prendre un taxi seules si elles sont en état d'ébriété. « Ça peut être bien de partager un taxi si on peut le faire ou limiter sa consommation d'alcool et rester en contrôle, parce que malheureusement dans beaucoup de cas d'agressions, les victimes avaient consommé de l'alcool. Ça peut contribuer à se mettre en situation de vulnérabilité ce qu'on ne leur souhaite pas», explique le sergent Gingras.

Le porte-parole recommande également aux femmes d'appeler directement une compagnie de taxi pour obtenir une voiture plutôt que d'en héler une en pleine rue. «Si on hèle le taxi dans la rue, il n'y a pas de trace», ajoute-t-il.

De plus, il suggère aux femmes de prendre en photo les informations du chauffeur de taxi (nom et numéros du Bureau du taxi) qui doivent obligatoirement être affichées dans la voiture, derrière le siège du conducteur. « S'il n'y a pas ce 'pocket number' dans le taxi, il faudrait en sortir immédiatement, car cette personne n'est peut-être pas autorisée à conduire un taxi», souligne le sergent.

Il ajoute que par rapport aux statistiques de l'an dernier, il n'y aurait pas de recrudescence des agressions dans les taxis, mais encore une fois, le sergent n'a pas voulu révéler le détail de ces données qui ne sont pas publiques.

Si vous avez été victime d'une agression dans une voiture de taxi, contactez notre journaliste: [email protected]